Votre genou n'est pas le problème. C'est l'endroit où passe la force.
À chaque pas, à chaque marche d'escalier, à chaque fois que vous vous relevez d'une chaise, votre corps fait passer une force énorme par un seul point minuscule, juste sous la rotule.
Un seul point. De la taille d'une pièce d'un euro.
Les genouillères enveloppent toute l'articulation. Elles étalent la pression partout — elles ne la ciblent nulle part.
Ce n'est pas une genouillère. C'est plus petit. Et c'est voulu.
Une genouillère enveloppe toute l'articulation dans du néoprène en espérant que ça suffise. C'est comme mettre un pansement sur tout le bras alors qu'on s'est coupé un doigt.
La sangle allure fait une seule chose : elle appuie sur le point exact où la force se concentre, et elle la redirige.
Imaginez une porte qui frotte et qui coince. Vous pouvez huiler les gonds, poncer le bord, forcer à chaque fois. Ou vous pouvez redresser le cadre — et la porte s'ouvre toute seule.
Deux doigts sous la rotule. C'est tout ce qui compte.
C'est le reproche numéro un fait à toutes les sangles du marché : personne ne montre où les mettre. Posée sur la rotule, une sangle ne sert à rien. Deux doigts en dessous, sur le tendon, ce n'est plus le même objet.
Trois étapes : repérez votre rotule, placez le coussinet deux doigts en dessous, serrez fermement sans excès. Trente secondes, assis au bord du lit.
Un repère de placement est fourni avec chaque sangle.
Soixante jours pour l'essayer
Une sangle ne se juge pas dans son emballage : il faut la porter, la régler, descendre un escalier avec. Vous avez soixante jours pour nous la renvoyer et être remboursé, même si vous l'avez portée, sans avoir à vous justifier.
